Résumé

Maximilien Gavin Versailles, ses eaux, leur qualité… (1896)

I. — LE SERVICE DES EAUX BLANCHES D'ÉTANGS (Leur quantité, leur qualité, les améliorations possibles à y apporter) .
La ville de Versailles, depuis sa création par Louis XIV, a été alimentée par trois sortes d'eaux ayant chacune un régime particulier. Ce sont, par ordre de création : les eaux de sources dites de Golbert ; les eaux blanches d'étangs ; les eaux de Seine.
Mais le service des eaux blanches a eu pour la ville et aura toujours pour elle une importance capitale et de premier ordre, depuis l'infection de la Seine surtout ; il doit assurer sa salubrité exceptionnelle.
Source : Gallica

Maximilien Gavin Versailles, ses eaux, leur qualité… (1896)

L'eau fournie par les réservoirs de la ville de Versailles est de bonne qualité sous tous les rapports ; elle est le résultat d'un mélange de liquides provenant de la nappe de Marly, de la presqu'île de Croissy, des étangs de Trappes et de Saint-Hubert, trois sources différentes dont nous donnons d'autre part les compositions. En un mot, toutes les eaux qui concourent à l'alimentation de Versailles y sont représentées, à l'exception des sources dites de Colbert.
Source : Gallica

Maximilien Gavin Versailles, ses eaux, leur qualité… (1896)

Pour faire cesser un état de choses aussi préjudiciable à l'alimentation de Versailles, nous. pensons qu'il y a un moyen pratique à employer qui consiste à transformer les étangs en écluses, ce qui permettrait, à l'époque de l'exploitation des joncs et litières, de baisser alternativement et à volonté, sans perdre d'eau, chacun de ces étangs, laissant ainsi le temps nécessaire pour opérer, non seulement le faucardage, mais l'enlèvement des récoltes dans de bonnes conditions sans craindre, si on apporte quelque retard, la décomposition de cette végétation, si nuisible à la qualité des eaux.
Source : Gallica

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