Résumé

Jean Loiseau Contribution à l'étude de l'alimentation de la ville de Lyon en eaux potables (1914)

La ligne des puits^est à 20 mètres seulement du péré qui défend la berge du Rhône. Les puits ont été foncés à l’air comprimé. La forme extérieure est légèrement conique afin de fâciliter la descente; n’ayant que 5 mètres de hauteur,
chaque puits est recouvert d’une forte eouche de terre, bien corroyée, dont reffet a eté excellent, puisqu’il n’y a paseu d’infiltration.
Source : Gallica

Jean Loiseau Contribution à l'étude de l'alimentation de la ville de Lyon en eaux potables (1914)

Cette eau servait naturellement à l’alimentation des habi-tantset aussi à leurs plaisirs : tel paraît être le cas de l’Aque-duc de Miribel, dont l’apport alimentait surtout les nauma-chies.
Le plus fameux de ces aqueducs est celui qui amenait à Lyon les eaux du Mont Pilat en passant par Chaponost et Beaunant, où l’on en remarque encore les admirables ves-tiges. Intéressant par ses proportions certes, mais aussi par
cette particularité que les ingénieurs de l’époque s’en étaient servi pour mettre à profit la théorie du siphon.
Source : Gallica

Jean Loiseau Contribution à l'étude de l'alimentation de la ville de Lyon en eaux potables (1914)

Dès l’origine, Pinsuffisance du débit de la galerie filtrante de 120 mètres do 1ong et de 5 mètres de large fut reconnue. On lui accola un bassin filitrant avec piliers supportaht des voûtes d’arête : ce bassin a 44 mètres sur 38“ 50; il est, comme la galerie creusé à 3 mètres sous l’étiage; ses talus sont maintenus par un péré à pierres sèches à 45 °, car les culées sont fondées au niveau de l’étiage; les eaux du coteau arrivent par le perré, mais il n’en résufte pas'd’inconvénient.
Source : Gallica

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