Résumé

Maxime Wolff La fièvre typhoïde à Lyon, étude statistique et considérations étiologiques (1911)

Elle se développe avec le plus d’intensité en été. Jamais, pour Paris, Marseille et Lille on n’a invoqué la loi Pettenkoffer. Elle ne régit pas 1 epidémiologie lyonnaise. En sciences naturelles, lors-qu’on exprime par le mot loi le conditionnement d’un phénomène par un autre, on veut dire que dans la grande majorité des cas le second est la conséquence du premier. Or, rabaissement du niveau de la nappe souterraine n’amène pas toujours la recrudescence de la morbidité. Les faits qui prouvent le contraire sont plus nombreux que eeux qu’on invoque à l’appui de la théorie.
Source : Gallica

Maxime Wolff La fièvre typhoïde à Lyon, étude statistique et considérations étiologiques (1911)

Si ce sont des eaux de la ville, mais le fait est très rare, on recherche en quel point la canalisation est en défaut, car on n’a jamais découvert d’Eberth ou de coli aux points de captage, nous l’avons déjà dit. Lorsqu’un puits est la source du mal, on agit sur les propriétaires pour les faire condamner et on ne rencontre pas, chez eux, de trop grande résistance, il faut le dire à leur éloge.
Source : Gallica

Maxime Wolff La fièvre typhoïde à Lyon, étude statistique et considérations étiologiques (1911)

Lyon est, en France, une des trois villes de plus de 100.000 habitants les moins frappées par la fièvre ty-phoïde.
II. Au cours de l’année, la fièvre typhoïde évolue en deux périodes. Le minimum des cas s’observe en février, puis la morbidité augmente d’une façon continue jus-qu’en août, où elle atteint son chiffre le plus élevé. A ce moment, elle diminue de nouveau d’une façon continue jusqu’en ievrier.
III. — L’eau de la ville, qui est pure, n’entre pas en cause dans la production de la morbidité.
Source : Gallica

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