Résumé

Louis Maltet La Fièvre typhoïde en France de 1897 à 1907 dans les villes comptant plus de 20000 habitants… (1909)

Lorsque les fosses ne sont pas étanches, les déjections humaines vont contaminer la nappe phréatique dans le voisinage. L’eau des puits contènant de nombreux ger-mes typhiques va servir quelquefois pour la boisson, d’autres fois pour le lavage du linge et le nettoyage de récipients destinés à recevoir du lait ou autres aliments. Reaucoup de puits sont pollués dans les villes suivantes : Nice, Toulon, Cberbourg, Augoulême, Asnières, Cour-bevoie, Aix-en-Provence, Niort, Cannes, Blois, Epernay, Chantenay-sur-Loire.
Source : Gallica

Louis Maltet La Fièvre typhoïde en France de 1897 à 1907 dans les villes comptant plus de 20000 habitants… (1909)

Les analyses bactériologiques de l’eau d’alimentation ont décelé des nombres de germes variant de 60 à plusieurs milliers par centimètre cube, et souvent du colibacille.
Les egouts très incomplets et défectueux, ne servent que pour les eaux pluviales et ménàgères.
Les matières fécales sont employées pour la culture des légumes.
Source : Gallica

Louis Maltet La Fièvre typhoïde en France de 1897 à 1907 dans les villes comptant plus de 20000 habitants… (1909)

Elle est disséminée dans la population par les légumes, comme nous venons de le voir, et par le lait, comme on a pu le constater en 1905.
Pendant cette année 1905, une grande sécberesse avait eu lieu, la ville de Clermont manquait d’eau et de ce fait la municipalité fit interrompre la distribution tous les jours de 8 heures du soir à 6 beures du matin.
IIn laitier qui avait l’babitude de rentrer de sa tournée vers les 10 beures du soir, ne trouvait plus d’eau de source pour nettoyer ses récipients. Comme il babitait non loin de la Tiretaine, il allait les laver dans son eau contaminée.
Source : Gallica

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