Colibacille

Définition et enjeux

Édouard Agasse-Lafont,  Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)

“ EXAMEN DU SANG EN CLINIQUE
tine généralement que l'échantillon de colibacille isolé de l'intestin du malade qui est en cause, et non les colibacilles ayant une autre origine. D'ailleurs, le pouvoir d'agglutination ne se montre pas chez tous les malades infestés par le colibacille. Et, d'autre part, le sérum d'individus sains peut agglutiner dans des proportions variables. On ne peut donc pas se baser sur l'épreuve du séro-diagnostic pour diagnostiquer une colibacillose ou pour l'éliminer.
”
Source : Gallica

Raymond Gèzes,  De la Recherche du bacille d'Eberth dans les eaux de boissons… (1902)

“ Que conclure de là ? En présence d’un bacille qui coagule la caséine du lait, on peut affirmer qu’il ne s’agit pas du bacille d’Eberth, la chose est aujourd'hui reconnue; mais l’absence de coagulation ne prouve pas qu’on soit en présence de ce microbe, puisqu’on connaît actuellement l’existence d’un certain nombre de colibacilles qui ne coagulent jamais le lait.
Généralement, tout colibacille qui produit une fermentation intense de la lactose, coagule le lait, et ceux qui ne produisent qu’une fermentation légère ne le
coagulent pas.
”
Source : Gallica

Édouard Agasse-Lafont,  Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)

“ Le colibacille, hôte normal de l'intestin
l'intestin les premières heures de la vie, peut devenir, dans des circonstances qu'il est difficile d'expliquer, un des microbes pathogènes les plus redoutables. Parmi les très nombreuses affections qu'il provoque, citons, comme les plus fréquentes ou les plus graves : certaines entérites, appendicites, péritonites ; des injections des voies biliaires ou des voies urinaires, des septicémies, des endocardites et des péricardites, des méningites, etc.
”
Source : Gallica

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