Résumé

G. Péju Sur l'étendue et la signification des coagglutinations bactériennes… (1908)

Et logiquement on en arrive à une conception de l’agglutination, phénomène très général de réaction de i’organisme, simple modalité de sa propriété de défense aux infections. Gomme les modalités voisines (phago-cjtose, bactériolyse, etc.) nulle spécificité exclusive ne le lie à la cause dont le développement a provoqué sa mise en oeuvre. La fonction agglutinante d’un sérum s’étend indistinctement à toute bactérie et son action sur elle ne présente de degrés qu’autant qu’il existe entre espèces différentes de degrés de résistance à se laisser agglutiner.
Source : Gallica

G. Péju Sur l'étendue et la signification des coagglutinations bactériennes… (1908)

Lubowsky et Steinberg ont signalé, avons-nous vu plus haut, dans un sérum patbo-logique fortement agglutinant la coagglutination du bacille typhique et d’un staphylocoque ; Hermann Lüdke celle du même bacille d’Eberth, soit avec d’au-tres bactéries intestinales, soit avec un streptocoque ; Jochmann celle du bacille Bruges et du bacille typhique encore et dans un autre cas celle du bacille d’Eberth (i/ ïdo) et d’unproteus vulgans (1/640) : expérimen-talement ce taux de coagglutination s’exagérait encore (bacille typhique (i /320-4/640 B. proteps 1/10.240) .
Source : Gallica

G. Péju Sur l'étendue et la signification des coagglutinations bactériennes… (1908)

Selon Kühnaù, le sérum normal à action agglutinante forte agit à la fois et sur le bacille d’Eberth et sur les colicultures. Mais son action vient-elle à diminuer, l’action du bacille d Eberth persiste plus faible tandis qu’elle disparaîtsur le colibacille. Un sérum typhique agit de même sur les deux types de bacille : son influence prédomine sur le bacille d’Eberth, est moins marquée sur les coli : en-core est-elle supérieure à celle que présenterait dans les mêmes conditions le sérum normal.
Source : Gallica

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