Résumé

Henri Monod L'alimentation publique en eau potable de 1890 à 1897 devant le Comité consultatif d'hygiène… (1901)

Mais combien, où la mortalité générale est excessive et la fièvre typhoïde à l'état endémique, auraient intérêt à suivre l'exemple qui leur est donné par de pauvres communes rurales ! Combien faudra-t-il de temps encore pour qu'elles comprennent, pour que leurs habitants comprennent, que, s'il est une dépense justifiée, obligée, sinon obligatoire, et en outre productive, c'est celle dont le résultat certain est de préserver de nombreuses existences humaines.
Source : Gallica

Henri Monod L'alimentation publique en eau potable de 1890 à 1897 devant le Comité consultatif d'hygiène… (1901)

Il faut donc se réjouir que les projets d'amenée d'eau présentés au Comité consultatif soient devenus plus nombreux que par le passé et qu'ils intéressent des agglomérations plus considérables. La proportion générale de la mortalité en France tend à diminuer; il n'est pas téméraire de penser qu'une part de cette diminution revient aux soins que le Comité donne à l'hygiène publique, notamment à la bonne alimentation des communes en eau de boisson.
Source : Gallica

Henri Monod L'alimentation publique en eau potable de 1890 à 1897 devant le Comité consultatif d'hygiène… (1901)

L'eau de l'étang ne devrait servir qu'aux usages domestiques, mais comme on n'en a pas d'autre dans les quartiers qu'elle alimente, on l'utilise pour la boisson. En 1890 on a constaté qu'une épidémie de fièvre typhoïde était due à l'emploi de cette eau. Les améliorations réalisées dans la canalisation n'ont pas modifié la qualité de l'eau. Il n'est donc pas surprenant que la mortalité n'ait point diminué à Villerville, qui continuera à être exposée à des épidémies de fièvre typhoïde jusqu'à ce que l'eau de source soit partout substituée à l'eau de l'étang.
Source : Gallica

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