Adolphe Vachet, Les paroisses du diocèse de Lyon… (1899)
“ Les sociétaires de Saint-Galmier devaient non-seulement être nés à Saint-Galmier, mais être nés d'un père ou d'une mère baptisés en cette paroisse. En 1658, ils étaient sept. — II y avait un couvent d'Ursulines et un couvent de Franciscains du Tiers-Ordre, dits Picpus, et non loin de Saint-Galmier, le prieuré de Joursey ; de plus, une confrérie de Pénitents du Confalon, un Hôtel-Dieu et maison de charité avec une confrérie de dames pour la desserte des malades de cette maison. ”
