E. A. Pape, Notices historiques et biographiques sur la ville et le canton d'Aumale (1849)
“ En 1604, M. Gallemand donna tous ses soins à l'établissement des Carmélites; il en fut le premier supérieur. En ce temps, Dieu lui ôta sa mère , vénérable matrone, issue de la noble famille de Meigneux ; elle mourut, digne mère d'un tel fils, sage, humble, dévote, charitable, l'asile des misérables, le refuge des pauvres, la consolation des affligés , et le grand modèle de vertu pour toutes les femmes d'Aumale. Tout ce qu'il en hérita ne fit que passer de ses mains dans celles des pauvres. ”
