Résumé

Gaston Musy Recherches statistiques sur la diphtérie à Lyon… (1906)

Comment expliquer cette influence incontestable de l’école sur la propagation de la diphtérie ?
Gette afifection très contagieuse, cela est certain, ne l’est guère que par contact direct, et pour qu’un indi-vidu transmette la diphtérie il faut qu’il soit lui-même porteur de bacilles virulents.
Les enfants malades, soignés chez eux ne sont guère à craindre. L’afifection étant sufflsamment aiguë pour provoquer des symptômes alarmants, les familles des
petits malades se chargent bien elles-mêmes de retirer au plus tôt de l’école ces foyers de coatagion.
Source : Gallica

Gaston Musy Recherches statistiques sur la diphtérie à Lyon… (1906)

D’une enquète que nous avons faite auprès des directrices des asiles, il ressort que le nombre des garçons présents à l’école, sauf de rares exceptions, dépasse toujours notablement le nombre des filles.
L'examen des registres d’inscription montre que les
garçons viennent plus jeunes à l’école et ces faits expliquent le très grand nombre de garçons frappés de 3 à 5 ans relativement au nombre de filles.
Source : Gallica

Gaston Musy Recherches statistiques sur la diphtérie à Lyon… (1906)

L’étude de cette mortalité par diphtérie nous met en présence d’un fait bizarre : La mortalité n’est nullement proportionnelle à la morbidité.
Nous dressons ci-dessous trois tableaux qui permet-tent de se rendre compte de l’évidence de ce fait.
Le premier tableau représente les chifïres de morta-lité par année et par arrondissement ; le second disposé de mème indique le pourcentage de la morta-lité par rapport à la morbidité ; le troisième enfin donne les cas mortels de diphtérie par mois et par année; nous y avons ajouté le pourcentage par rap-port à la mortalité mensuelle.
Source : Gallica

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