Joseph-Adrien Le Roi, De l'état de Versailles avant 1789 (1871)
“ A l'extrémité de l'aqueduc se trouve un lavoir que les femmes du village ont formé en retenant l'eau qui reflue de plus de quarante toises dans l'aqueduc. Cette tolérance de la part des dames fait un tort réel à la salubrité de l'air qu'elles et les demoiselles respirent. Nous regardons ce lavoir comme un cloaque qu'il est nécessaire de détruire dans l'automne ou dans l'hiver seulement, en répandant la vase qui en proviendra sur les champs, à petite épaisseur, afin que les pluies la délaient et la fondent avant le printemps. ”
