Françoise Bonnin, Le Nôtre et l'art des jardins… (1964)
“ Ces artistes, ces écrivains, qui rêvaient d'harmonie, de grandeur et de noblesse, ont, chacun de son côté, réalisé une oeuvre sans disparate. Les jardins de Le Nôtre, les fables de La Fontaine, les tragédies de Racine, les comédies de Molière, les peintures et les sculptures des maîtres de Versailles sont les harmoniques qui sonnèrent en un accord parfait, dont les siècles purent atténuer l'intensité, mais qui séduit toujours par sa justesse les hommes épris d'un tel passé. ”
