Marcel Batilliat, L'interprétation de Versailles dans la littérature contemporaine (1921)
“ Nous avons parcouru l'Avenue triomphale, nous voici maintenant à Versailles, devant l'enceinte sacrée, le pomœrium de la Patrie ! C'est par un clair après-midi d'octobre. La lumière douce est encore voilée de brumes. Tout le ciel a la belle couleur d'ambre des raisins d'automne. Nous longeons le Grand-Canal jusqu'au bassin d'Apollon. Peu à peu, la hauteur des terrasses s'abaisse, et tout à coup la perspective se découvre. Le décor prestigieux vient de surgir : On voit un grand palais comme au fond d'une gloire! ”
