Résumé

Les palais des deux Trianons, domaine de la Couronne (1837)

Louis XV reconnut également, en l'habitant, les inconvénients du brillant séjour de Trianon; il chargea, comme son aïeul avait fait en construisant Marly, l'architecte Gabriel, de bâtir dans les environs, à peu de distance du grand Trianon, vers l'extrémité de ses jardins, un pavillon de petite dimension avec quelques accessoires indispensables. Il comptait y trouver, dans un espace resserré, des plaisirs moins éclatants et plus selon ses goûts que ceux dont il jouissait dans le palais de Versailles. Cette habitation, qui occupe à peine un carré de soixante pieds, est le petit Trianon.
Source : Gallica

Les palais des deux Trianons, domaine de la Couronne (1837)

Il ne faudrait pas également croire qu'en citant le rocher et la grotte des Bains d'Apollon dans les jardins de Versailles, ainsi que les ridicules chaumières du faux hameau, que l'on voit dans les jardins du petit Trianon, nous cherchions à jeter un blâme égal sur tout ce qui a été fait jusqu'ici dans ce genre : notre but et notre pensée sont tout autres.
Source : Gallica

Les palais des deux Trianons, domaine de la Couronne (1837)

Les galeries, les salles et les appartements de l'immense château de Versailles, désormais consacré à toutes les gloires françaises, ayant cessé d'être une demeure royale, le grand et le petit Trianon, maisons d'agrément à l'extrémité nordouest du parc de ce vaste palais, sont aujourd'hui la résidence que le roi Louis-Philippe, après de grandes difficultés vaincues, a su disposer de manière à recevoir convenablement sa personne, sa famille et sa cour.
Source : Gallica

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