Résumé

Trianon. Octobre-novembre 1873… (1874)

Mais avant d'arriver à la demeure de Louis XIV , je voulus revoir Trianon, qui rappelle un règne si différent. Louis XIV et Louis XVI : quelle antithèse! L'un fut vraiment grand, l'autre fut vraiment bon. Lequel vaut le mieux, pour le bonheur d'un pays? La bonté, hélas!
dégénère trop souvent en faiblesse; elle ouvre la porte aux intrigues et conduit à des catastrophes qui ne laissent après elles que des ruines; mais la grandeur, il en reste toujours quelque chose.
Source : Gallica

Trianon. Octobre-novembre 1873… (1874)

« Monsieur le maréchal, on n'est plus heureux à notre âge ! »
Mais la France républicaine ne veut pas s'avouer vaincue par sa faute ou par la volonté de Dieu, il lui faut un traître pour expliquer sa défaite. A Mayence, c'était Kléber; à Gênes, c'était Masséna qu'on accusait de trahison, et cependant les statues de ces deux illustres guerriers décorent la muraille de ce fragment vulgaire des Tuileries qui a seul échappé à la torche des incendiaires.
Source : Gallica

Trianon. Octobre-novembre 1873… (1874)

Après le commandant se présenta un officier d'ordonnance du maréchal, M. de MornaySoult. Sa figure loyale et intelligente, sa parole accentuée et son ardeur à défendre un chef que tout le monde accuse produisirent un mouvement de sympathie dans l'auditoire. La fidélité au malheur est un noble et généreux sentiment qui sera toujours applaudi en France.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature