H.-L. Jammes, Souvenirs du pays d'Annam (1900)
“ Tous les efforts, tous les prodiges des enfants de la France, sur ces rives inhospitalières vont être réduits à néant. Cependant, le capitaine qui commande l'artillerie, reprend son sang-froid et, profitant de la cohue annamite, ouvre un feu nourri, presque à bout portant, sur les soldats de Nguyên. La mitraille fait des ravages effroyables ; l'armée annamite se replie sur ses ouvrages de défense et couvre de nouveau le village de ses flancs. Tout est à recommencer quand le soleil disparaît derrière les forêts lointaines, les soldats de la France n'ont pas mangé de toute la journée. ”
