E. Muraour, Le Mexique. Conquête du Mexique par Fernand Cortez… (1863)
“ Au bas de la pyramide, comme par une convention tacite, Espagnols et Mexicains ont cessé la lutte et assistent immobiles au drame dont les péripéties se déroulent sur la plate-forme. Les Aztèques ont l'avantage du nombre ; ils sont plus de deux contre un; mais les cavaliers castillans sont plus agiles, plus vigoureux, et leurs épées sont de bon acief de Tolède. Le sang aztèque coule à flots sur les dalles; les uns périssent par le fer, les autres, poussés dans l'abîme, vont se fendre le crâne sur le pavé de la cour. Accablés par le nombre, plusieurs soldats espagnols trouvent la mort. ”
