Léon Gozlan,
Les vendanges
(1853)
“ LE PLUS BEAU RÊVE D'UN MILLIONNAIRE. 203 — Connaissez-vous Fernand Cortez ? — Je né le connais que de réputation, répondit le chasseur. — Le malheureux ! pensa madame Ervasy ; il prend sans doute Fernand Cortez pour un acteur. Attention à mes questions. S'il est trop bête tout est perdu. L'impossible est impossible. — Vous verrez avec moi Fernand Cortez. C'est une pièce sur laquelle je tiens à avoir votre avis ; vous avez des opinions franches, simples, mais naturelles. Ce soir vous m'avez quelquefois surpris par vos remarques naïves sur le Diable boiteux. ”
