Conquête du Mexique

Définition et enjeux

Portrait de Michel Chevalier Michel Chevalier,  Revue des Deux Mondes

“ De même qu’au Mexique, dans ces deux épisodes de l’histoire du genre humain, la disproportion est énorme entre la force assaillante et celle qui est assaillie. L’infiniment petit triomphe de l’infiniment grand ; la force du génie se révèle dans toute sa splendeur ; par un effort sublime, l’homme dépasse d’une immense hauteur la sphère où il est resserré ordinairement, et réalise des miracles. C’est l’inattendu et l’imprévu à leur plus haute expression.
Si la conquête du Mexique, prise dans son ensemble, est prodigieuse, les détails ne sont pas moins surprenans.
”
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Portrait de Henry de La Madelène Henry de La Madelène,  Le Comte Gaston de Raousset-Boulbon… (1856)

“ Qu’une guerre éclate demain, et, quoi qu’en puissent dire les plumitifs diplomatiques, je défie que l’alliance du Mexique soit d’aucune utilité. L’état intérieur de ce malheureux pays ne peut que se gâter de plus en plus entre les mains de la race abâtardie qui l’habite. Le Mexique ne peut se relever que par la conquête ! ”
Source : Wikisource

Fernand Cortez, ou La première conquête du Mexique (1869)

“ Ainsi s'agrandirent les domaines de la couronne d'Espagne, plus par l'étonnement que causa à l'esprit des Mexicains la conquête de Mexico, que par la force des armes. Il ne suffisait pas d'avoir construit une grande capitale pour le nouvel empire mexicain, il était nécessaire aussi de le peupler. Dans ce but, Cortez y appela les Espagnols et les Indiens, et, dans peu d'années, il réussit à abriter dans les édifices nouvellement construits plus de trente mille âmes. ”
Source : Gallica

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