J. Brien, De Qui-nhon en Cochinchine. Explorations dans le Binh-Thuan… (1893)
“ Du sommet de la colline l'oeil embrasse la plaine de Phan-thiêt, avec, au premier plan, le fort village de Pho-hai, sur le bord de la rivière qui lui a emprunté son nom, et que l'on franchit sur deux ponts en bois ; au-delà, des marais salants en pleine exploitation auxquels succèdent trois kilomètres de dunes mouvantes qu'il faut franchir avant d'arriver au tram de Thuân-phan; sur la gauche de la colline, dominant Pho-hai, les débris d'une tour et d'un édicule chams en briques se dressent comme les témoins d'une civilisation disparue. ”
