Résumé

J. Brien De Qui-nhon en Cochinchine. Explorations dans le Binh-Thuan… (1893)

Du sommet de la colline l'oeil embrasse la plaine de Phan-thiêt, avec, au premier plan, le fort village de Pho-hai, sur le bord de la rivière qui lui a emprunté son nom, et que l'on franchit sur deux ponts en bois ; au-delà, des marais salants en pleine exploitation auxquels succèdent trois kilomètres de dunes mouvantes qu'il faut franchir avant d'arriver au tram de Thuân-phan; sur la gauche de la colline, dominant Pho-hai, les débris d'une tour et d'un édicule chams en briques se dressent comme les témoins d'une civilisation disparue.
Source : Gallica

J. Brien De Qui-nhon en Cochinchine. Explorations dans le Binh-Thuan… (1893)

Il reste encore deux kilomètres de clairières à traverser, puis les montagnes se rapprochent des deux côtés, la forêt s'épaissit, toute trace de sentier disparaît, le sol devient rocailleux et s'élève en pente douce ; nous arrivons ainsi au sommet d'un petit col d'une soixantaine de mètres d'altitude dont la descente est courte mais assez brusque, et nous tombons dans une plaine herbeuse et inondée qu'on pourrait éviter en descendant le col à flanc de coteau vers le sud, sous la futaie qui couvre le massif, et l'on rejoindrait la route mandarine au-dessus du tram de Hôa-tân.
Source : Gallica

J. Brien De Qui-nhon en Cochinchine. Explorations dans le Binh-Thuan… (1893)

Trois kilomètres avant d'arriver au tram de Thuân-Cang on traverse la pointe de Lang-song, par une route tortueuse qui se déroule entre des mamelons de sable recouverts de rares broussailles. Le tigre fréquente beaucoup ces parages, mais l'indolence annamite n'a rien fait pour protéger le poste de tram dont les murs d'enceinte tombent en ruines et dont toutes les portes ont disparu depuis longtemps sans doute.
Source : Gallica

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