Résumé

Voyage au Tonkin de M. Richaud… (1888)

Assurément, dit M. Richaud, lorsque des routes sillonneront le Tonkin, ce sera la meilleure preuve que le pays est prospère et entièrement pacifié, mais ne nous berçons pas d'illusions : j'ai assisté aux premiers débuts de la Cochinchine et si les résultats sont devenus superbes par la suite, les commencements ont été très durs : il en sera de même probablement pour le Tonkin dont la prospérité future ne fait aucun doute pour nous.
Source : Gallica

Voyage au Tonkin de M. Richaud… (1888)

Il est bien évident, en effet, qu'avec l'importance actuelle de Hanoi et de Haiphong, importance qui n'ira qu'en grandissant, un seul fonctionnaire ne peut plus s'occuper utilement à la fois de la ville et de la province. Il ne peut donner tous ses soins à l'une sans négliger l'autre. Ce n'est pas d'aujourd'hui d'ailleurs que le besoin de cette disjonction se faisait sentir.
Le territoire municipal de Haiphong devant comprendre plusieurs villages annamites et celui de Hanoi un très grand nombre, il m'a paru utile et équitable de ne pas écarter complètement du Conseil l'élément indigène.
Source : Gallica

Voyage au Tonkin de M. Richaud… (1888)

Pendant votre séjour en Cochinchine, au début de votre brillante carrière, vous avez appris à connaître notre colonie de l'ExtrêmeOrient; l'esprit de la race annamite, son caractère, ses moeurs vous sont familiers. Cette expérience du pays, jointe à vos éminentes qualités d'administrateur, nous permet d'espérer les meilleurs résultats.
Nous vous sommes reconnaissants d'avoir consenti à quitter le gouvernement de la Réunion, où vous aviez su vous attirer toutes les sympathies, pour venir vous consacrer à l'oeuvre patriotique de l'organisation administrative de notre Protectorat.
Source : Gallica

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