Louis Durand, L'Oeuvre coloniale de M. Paul Doumer en Indo-Chine… (1905)
“ A la patrie, il consacre toute son activité; il envisage sans crainte la perspective de mourir pour elle : « Nous partons ensemble pour le travail ou pour la mort, disait-il. » Le fait est qu'il l'affronta plusieurs fois, notamment le jour où il se rendit d'Hanoï à Tourane par une mer qu'il savait démontée par un typhon et où il faillit sombrer, lui et son fragile bateau. De la patrie, il aime les représentants les plus vivants, les soldats, les marins. A l'armée, il a donné ce qu'il a de plus cher au monde : son aîné est lieutenant de chasseurs à Vincennes. ”
