docteur Guillemet, Sur les rentiers laotiens (1921)
“ Au sein d'une nature généreuse qui met partout ses guirlandes et ses bouquets, qui lui répète sans cesse l'a quoi bon de tout effort, nul n'est plus riche que le Laotien. Il peut, s'il le veut, brûler un arbre pour faire cuire sa soupe, et nul n'est plus heureux, car il a toujours une chanson dans la tête et une fleur à mettre dans sa chevelure. ”
