Antoine Chansroux, L'Ile de Khong. Lettres laotiennes d'un engagé volontaire… (1896)
“ La côte d'Afrique se montre, comme toujours, triste, nue, aride : à peine quelques taches de verdure de loin en loin ; la baie s'ouvre en demicercle : quelques maisons européennes, la Résidence, le village arabe avec ses reflets blancs ; dans le fond, le tombeau d'un kadiffe ; dans le lointain, des montagnes aux rocs nus ; un soleil resplendissant, une mer bleue où, en certains endroits, des reflets d'un joli vert émeraude signalent les dépressions du fond. C'est toujours le même paysage africain, triste, desséché, où il n'y a de place que pour le soleil. ”
