L.-M. de Carné, Exploration du Mékong
“ Ces mandarins, qui ont blanchi sur leurs livres, qui sont péniblement arrivés vers la fin d’une carrière laborieuse, non pas à posséder les 80 000 caractères de leur langue écrite, mais à en déchiffrer et à en peindre eux-mêmes un grand nombre, — car c’est à cela que se borne tout le savoir du plus savant Chinois, — ces mandarins devinent dans les sciences, dans les méthodes et surtout dans l’écriture européennes des rivales avec lesquelles ils refusent d’entrer en lutte parce qu’ils n’ignorent pas que la lutte leur serait fatale. ”
