Paul Marabail, Etude sur le cercle de Cao-Bang… (1908)
“ L'eau étant rare et demandant des efforts pour être trouvée, il finira, lui aussi, par ne plus se laver. Peu à peu, encore, il négligera les cérémonies du culte et des ancêtres. Le Méo, voyez-vous, c'est un Thô qui s'est simplement borné à transporter ses pénates sur les hautes montagnes. Au contraire, dites au Nông d'abandonner ses collines désolées, arrachezle à l'influence du Thô et du Chinois, assurez-lui le même genre de vie que le Man et son âme saura, comme celle de ce mage moderne, être éprise sans cesse d'inconnu et d'idéal. ”
