Auguste Bonifacy, Cours d'ethnographie indochinoise… (1919)
“ On donne ce nom à la consommation de la chair humaine lorsqu'elle a lieu, non par besoin, mais par scrupule religieux ou parce que l'homme pense s'incorporer certaines qualités en mangeant une partie de son ennemi ou une victime quelconque. Vos voisins du Nord mangent le foie des hommes courageux qu'ils ont massacré, boivent leur sang. Un Européen de qualité a vu naguère, dans le Sud-Ouest de la Chine, torturer un Lolo prisonnier et manger sa chair par les soldats qui allaient entreprendre une expédition contre sa tribu. ”
