Étienne Lunet de La Jonquière, Ethnographie du Tonkin septentrional… (1906)
“ Entre ces blocs aux pentes surplombantes serpentent des couloirs étroits et sinueux dont le sol aplani est formé de profondes couches d'humus. Des ruisseaux aux eaux claires les arrosent, coulant sur un lit de galets se perdant dans les crevasses, sortant plus loin en cascades, semant partout la fraîcheur et la vie. Les cases nombreuses et disséminées sont nichées dans les failles des falaises abritant une population qui prospère. La région du CaiKinh est à peu près semblable. Plus élevé, plus sauvage, plus hérissé, le Luc-Ku est encore plus pittoresque et relativement assez peuplé. ”
