Eugène-Albert Langlet, Le peuple annamite : ses moeurs… (1913)
“ Le plus grand souci de l'Annamite est d'avoir une descendance mâle, afin de perpétuer la lignée familiale et de s'assurer les honneurs qu'il a rendus lui-même à ses aïeux. Il est donc nécessaire qu'il ait le plus d'enfants mâles possible, pour que son nom soit en honneur et pour rendre le culte aux ancêtres, les fils seuls ayant le droit de faire les sacrifices rituels. S'il n'a pas d'enfants, ce n'est pas sa faute, mais celle des génies. ”
