Laurent Crémazy, Le peuple chinois à travers les âges
“ Ce qu’il faut à ce défunt, pour qu’il puisse goûter la félicité dans l’autre monde et qu’il contribue au repos des vivants dans celui-ci, c’est qu’une main pieuse entretienne le feu sacré dans sa demeure, allume les baguettes d’encens sur l’autel domestique, brûle à son intention le papier de cérémonie, prépare les aliments à tous les anniversaires joyeux ou funèbres, fasse les libations et les invocations rituelles, offre les sacrifices aux mânes des ancêtres, divinisés par la mort. Nul ne leur confère plus de bienfaits, nul n’est mieux propre à cet usage qu’un descendant mâle. ”
