P. Giran, Exposition coloniale de Marseille… (1906)
“ Les rapports entre l'âme et le corps, nous l'avons vu, ne sont pas complètement brisés après la mort ; l'âme, en effet, apparaît le plus souvent sous sa forme corporelle qui comporte une ressemblance. Puisque un lien si évident unit le corps à l'âme, n'est-il pas logique de penser que l'âme habitera de préférence la dépouille mortelle, ou le lieu où celle-ci a été déposée, c'est-à-dire le tombeau. De cette théorie dérive la nécessité de la conservation des corps et l'obligation de leur donner une sépulture. ”
