Résumé

Pierre Lustéguy La femme annamite du Tonkin dans l'institution des biens cultuels… (1935)

Il est moralement tenu de venir en aide, dans la mesure de ses ressources, aux membres miséreux de la parenté, parfois même d'aider les parents nécessiteux à élever et instruire leurs enfants. S'il accomplit décemment ses devoirs, s'il applique vraiment la règle de la solidarité familiale, le truong-tôc acquiert en retour sur la parenté une incontestable influence qui se superpose à son autorité de chef cultuel, de gardien de l'autel où les tablettes incarnent les âmes des ancêtres, et de détenteur du champ ancestral où se trouvent généralement les tombeaux des aïeux.
Source : Gallica

Pierre Lustéguy La femme annamite du Tonkin dans l'institution des biens cultuels… (1935)

Celui qui apparaît ici comme dépourvu de fils est un vivant. Il semble que, du fait qu'il n'a pas de descendant mâle, il ne détienne pas le huong-hoa d'une manière aussi légitime que s'il en avait. La carence de postérité mâle paraît se faire sentir dès le moment où il hérite du culte, et non pas uniquement à sa mort, quand se pose la question de sa propre succession.
Source : Gallica

Pierre Lustéguy La femme annamite du Tonkin dans l'institution des biens cultuels… (1935)

Non seulement elle aide, en préparant les sacrifices, mais elle accompagne son mari, elle fait les prostrations après lui et, si elle prétendait, pour une cause ou pour une autre, se dispenser de ces obligations, elle commettrait certainement une faute grave contre la piété filiale envers les ancêtres de son mari. Mais elle ne doit pas oublier les ancêtres de sa propre famille. La coutume, et une coutume stricte, l'oblige à se rendre, soit seule, soit accompagnée de son mari, chez ses
saires, cérémonies de famille, l'épouse prend part aux cérémonies au même rang que son mari.
Source : Gallica

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