Résumé

Roger Villamur Les coutumes indigènes de la Côte d'Ivoire (1902)

Aux sons bien rythmés des tambours, tous ces hommes, qui forment parfois une file de deux cents mètres de long, exécutent tous à la fois, avec un ensemble parfait, une espèce de pas de ballet, tout en déposant en mesure quelques feuilles aux pieds des étrangers. Lorsque toute cette procession a défilé, le tabouret du mort, semblant guider la femme qui le porte, vient tomber dans les bras du chef des étrangers, voulant ainsi lui exprimer sa reconnaissance.
Source : Gallica

Roger Villamur Les coutumes indigènes de la Côte d'Ivoire (1902)

La coutume indigène admet-elle le louage des personnes comme celui des choses ?
La coutume indigène n'admet nullement, et d'aucune façon, le louage des choses. On prête une chose, mais on ne la loue jamais. La coutume ne connaît que le louage des porteurs. Quand un maître prête ses captifs pour cultiver un terrain, etc., l'emprunteur ne lui doit aucune redevance, il se contente simplement de nourrir les travailleurs.
De l'esclavage volontaire et de l'esclavage pour dettes.
Source : Gallica

Roger Villamur Les coutumes indigènes de la Côte d'Ivoire (1902)

La polygamie est la règle générale. La première femme a la priorité et le commandement sur les autres, les droits des enfants ne sont pas égaux, mais tous sont considérés comme légitimes et libres.
Les enfants doivent, pour se marier, avoir l'assentiment du père, chef de famille ; c'est d'ailleurs une nécessité absolue puisque lui seul est détenteur de tout le patrimoine.
Le mariage ne se fait pas entre frères et sœurs même adultérins ou consanguins, ni habituellement entre cousins et cousines. Mais le frère, héritier de son frère, devient de droit le mari de toutes les femmes du défunt.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature