Pierre Lustéguy, La femme annamite du Tonkin dans l'institution des biens cultuels… (1935)
“ Le huong-hoa devient alors une fondation de hâu. En ce qui concerne le droit de créer un huong-hoa, les filles peuvent y procéder comme « toutes les personnes qui ont des biens à laisser à leur héritier cultuel... Les hommes et les femmes non mariés peuvent instituer un huong-hoa (74) ». En outre, la fille participe naturellement avec ses frères et sœurs à la création d'un huong-hoa pour le culte de ses parents défunts, lorsque ceux-ci n'y ont pas procédé de leur vivant (75) . ”
