Maurice Courant,
Étrangers et Chinois
“ Le commerce entre Occidentaux et Chinois pourrait continuer pendant des siècles sur le pied actuel sans que de l’accord des comptes résultat celui des intelligences, sans qu’une pensée commune germât dans le cerveau de ce blanc et de ce jaune qui trafiquent ensemble. Et quand tous les négocians et industriels occidentaux, à l’imitation de quelques-uns d’entre eux, connaîtraient la langue de leurs cliens, entreraient en rapports directs avec eux, — but qu’il faut atteindre pour développer sainement nos relations avec la Chine, — ce ne serait pas encore assez. ”
