Paul Doumer,
L'Indo-Chine française, souvenirs
(1905)
“ Quand on arrivait à Pnom-Penh, sur une chaloupe ou une canonnière, l'admirable position de la ville apparaissait, une nappe d'eau immense étendue devant elle, à la jonction de quatre artères fluviales : le Tonlé-Sap, le Mékong supérieur et les deux bras qui forment, en aval, l'estuaire du fleuve géant. Tout ce que la nature avait fait était grand et aussi beau qu'on pouvait le rêver. L'oeuvre des hommes semblait moins remarquable. ”
