Théodore Georgevich, Les noces crétoises : épisode de la domination vénitienne en Crète (1880)
“ Comment n'avez-vous pas remarqué jusqu'aujourd'hui que, quoique l'île nous appartienne de bon droit, deux éléments se la disputent aussi : le tyran tout à fait étranger et la chevalerie à demi étrangère. N'est-ce pas donc entreprendre une guerre inique, inégale et imprudente, une guerre sanglante, que de vouloir s'opposer à ces deux éléments hétérogènes? L'histoire de la Crète n'a-t-elle pas suffisamment démontré le malheur des Crétois toutes les fois qu'ils se sont soulevés seuls et sans le secours de l'élément franc! ”
