Claude Saint-Jan

Résumé

Claude Saint-Jan À la belle étoile (1905)

Marc, mon enfant, parle, toi!.
Jean est vivant! » s'écria Marc qui ne se contenait plus.
La mère poussa un cri de folle et elle retomba inanimée sur son fauteuil.
« Tiens, tu vois ce que tu as fait, disait Marius. Elle est capable d'en mourir!. Tu ne sais pas, toi, tu n'as pas l'expérience de ces choses-là. »
Marc, éperdu, à genoux auprès de Mme Rouvière, couvrait ses mains de baisers et de larmes.
Le clown appuya sur un bouton électrique et bientôt arrivèrent Jérôme et Mathurine dont les soins ne tardèrent pas à faire reprendre connaissance à leur maîtresse.
Source : Gallica

Claude Saint-Jan À la belle étoile (1905)

Marc, épargné par le mal de mer, causait avec Smithson autant que le service de celui-ci le lui permettait. Il avait raconté au matelot qu'ils étaient orphelins, Violette et lui, et qu'ils allaient retrouver à Londres leur unique ami.
Nick Smithson était un brave homme. Marié depuis douze ans, il n'avait pas d'enfant et il sentait un amer regret de ne pas trouver, au retour de ses voyages, son foyer égayé par un bruyant garçon ou une douce fillette. Il adorait les bambins en général et il s'intéressa tout de suite à nos deux amis, surtout en les croyant seuls au monde et sans ressources.
Source : Gallica

Claude Saint-Jan À la belle étoile (1905)

Sa pauvre petite figure exprimait un tel chagrin qu'un dragon qui la regardait, tout en nettoyant une brosse dans un baquet, en eut pitié.
Sa besogne achevée, il s'approcha d'elle.
« Allons, dit-il, ne pleurez pas, on va le trouver, ce Maclou! C'est donc votre papa, que vous y tenez tant?. »
Les camarades se mirent à rire et le bon dragon emmena Violette par la main. Quelques quolibets le saluèrent au passage; on le traita de « nounou » et de « bonne d'enfant », mais il ne s'émut guère des plaisanteries et il finit par découvrir Maclou qui dormait tranquillement étendu sur son lit.
Source : Gallica

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