Résumé

A. Gennevraye La Petite Louisette, par A. Gennevraye

De temps en temps on les entendait rire.
« Ne ris pas aujourd'hui, Louisette. »
Le soir, le père vint chercher sa fille, et où rentra dans la maison. Sa mère n'y était plus. Mais Louisette ne demanda rien ; elle savait, sans se l'expliquer, qu'elle ne reverrait plus jamais sa maman.
L'enfance a le don d'oublier la tristesse : l'activité, le jeu, le rire, sont les éléments de sa santé et de sa vigueur.
En s'éveillant, Louisette pensa à sa maman, à Jean, au
ruisseau, à son sifflet!.
Source : Gallica

A. Gennevraye La Petite Louisette, par A. Gennevraye

Et le gros fermier se mit à rire bruyamment. Son frère et Franjon allèrent avec lui à l'écurie. La fermière mettait dans un panier des rillauds, du fromage, du pain, du vin, de quoi nourrir deux hommes pendant trois jours.
Elle essuyait de temps en temps ses yeux avec le coin de son tablier, puis elle prenait la tête de son gars et l'embrassait bien fort! Louisette ne pleurait pas, elle regardait, devant elle, toujours la même casserole, sans pouvoir en détacher ses yeux; elle ne pensait pas même à Jean, à rien qu'à un grand malheur qui lui arrivait et dont elle ne prévoyait pas la fin.
Source : Gallica

A. Gennevraye La Petite Louisette, par A. Gennevraye

« Voyons, mon neveu, dit l'oncle en s'adressant à Jean, j'espère que tu feras meilleure mine que ça chez nous, car ça ne plairait pas à ta cousine, qui est bien gaie, si je lui ramenais un gars ne sachant pas mieux se servir de sa langue.
— Oh! n'ayez peur, dit Franjon, Jean est un gentil garçon, point sot, et qui saura vous divertir comme il fait chez nous. »
Alors Jean allait avoir une cousine! Voilà ce qui avait frappé Louisette! S'il allait l'aimer mieux qu'elle?. Oh!
que la peine vient plus vite que le bonheur, et comme elle
s'en va plus lentement!
Source : Gallica

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