A. Gennevraye, La Petite Louisette, par A. Gennevraye
“ En les voyant courir sur la route, ramasser du crottin, avec leurs pieds nus dans la neige, leur cotillon troué, la tête sans bonnet, Louisette avait froid pour eux ; elle se souvenait du bien que lui auraient fait des chaussettes et une capeline, et elle travaillait sans relâche, prenant sur sa nuit, afin de ne pas négliger son ouvrage du jour. La charité était la meilleure des joies qu'elle pût se donner. Aussi de quel pas léger elle partit un matin pour la demeure des Moreau ”
