E. Sainte-Marie Perrin, Revue des Deux Mondes
“ Il a dit la douceur candide des petites notes simples du moineau, « qui répète son invitation à la joie jusqu’à ce que les champs résonnent de plaisir ; » le chant clair du Veery, un petit oiseau d’Amérique qui chante, paraît-il, moins passionnément que le rossignol d’Italie, plus doucement que l’alouette d’Ecosse, plus gaîment encore que le merle des verdoyans jardins anglais ; qui chante à la fin du jour, dans les forêts du New-England, des notes claires comme des cloches, et que le poète voudrait entendre « le jour où la lumière de sa vie baissera. » ”
