Van Vorst, Revue des Deux Mondes tome 38, 1907
“ « Donnez-moi la vie crue et violente et je serai votre poète. » Quelle que soit pourtant sa brutalité, jamais rien ne décèle en lui cette bassesse qui se détache du raffinement, pour goûter la perversion. Ce que l’on a constaté chez Whitman, c’est la totale absence de goût et de choix, des impulsions de primitif et, dans le domaine de la pensée consciente, un parti pris de réaction contre tout ce qui s’appelle dogme et sommation. Ce n’est pas la beauté de la nature qu’il chante, mais la nature en bloc avec son sublime et son désordre apparent. ”
