E. Caro, La Philosophie de Goethe. — V.…
“ Le fatal secret circule d’abord à voix basse, puis il éclate. « O nuit à jamais funeste, s’écrie le héraut, quels maux nous a-t-elle apportés !... Le jour de demain publiera ce que nul n’entendra volontiers... J’entends crier de toutes parts : « C’est l’empereur, » oui, lui-même, qui souffre ce supplice !... Oh ! plût à Dieu que toute autre chose fût vraie !... Une nuit fait son œuvre, et demain la magnificence impériale ne sera qu’un monceau de cendres. » Par bonheur, Faust est là ; il appelle les nuages, éteint l’incendie. L’empereur, un instant troublé, reprend sa joyeuse sérénité. ”
