Émile Guyou, Traité des évolutions et allures
“ Si, au contraire, on a à manœuvrer un bâtiment long qui tourne lentement, il se pourrait qu’il fût obligé, pour évoluer, de reprendre la vitesse qu’il aurait perdue, car ces bâtiments obéissent plus à leur barre qu’à leurs voiles. En ce cas, on aurait perdu du temps et l’on ferait probablement un tour plus grand en manœuvrant comme le bâtiment court qu’en virant de bord avec la barre en conservant les voiles orientées pour le vent pendant tout le cours de l’évolution. C’est au manœuvrier qui connaît son bâtiment qu’il appartient de décider cette question. ”
