Adrien d' Etroyat

Résumé

Adrien d' Etroyat Tables de mâture (1858)

Il doit savoir qu'un bâtiment gréé en trois-mâts se compose de trois bas-mâts et d'un mât de beaupré, surmontés de mâts de hune, de perroquet, de cacatois et de bâtons de foc et de clin-foc, croisés par des vergues correspondantes; qu'un brick est gréé d'après un système analogue, mais avec un mât de moins; qu'un sloop n'a qu'un bas-mât, etc.; que les voiles carrées ne sont ni manœuvrées ni configurées comme les voiles auriques; que ces dernières glissent le long d'un mât ou d'un espar, s'enverguent sur une corne et se bordent au moyen d'un gui, ou simplement comme les voiles carrées.
Source : Gallica

Adrien d' Etroyat Tables de mâture (1858)

L'élévation du centre de voilure doit donc, dans tous les vaisseaux, être proportionnée à leur stabilité; or, cette élévation dépend de la hauteur des mâts, d'où résulte la chute des voiles; de là vient la règle de proportionner la hauteur des mâts à la plus grande largeur du navire, et pour que l'étendue des voiles soit relative à celle du plan de flottaison, suivant la règle imparfaite, mais admise par l'usage, il ne reste plus qu'à proportionner les voiles ou la longueur des vergues à la longueur du vaisseau.
Source : Gallica

Adrien d' Etroyat Tables de mâture (1858)

Dans tous les cas, on arrête avant toute chose les dimensions principales du bâtiment, la hauteur au-dessus du pont des lisses d'appui et de bastingage, le tirant d'eau, la tonture, la quête, l'élancement à l'avant et à l'arrière, la distribution des mâts, leur profondeur dans la cale, leur pente et celle du beaupré, la rentrée de ce mât; enfin, les données suffisantes à reproduire avec exactitude le profil longitudinal du navire. L'échelle adoptée détermine l'étendue de la surface sur laquelle on veut opérer.
Source : Gallica

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