Résumé

Jules Merlin Traité pratique de voilure, ou Exposé de méthodes simples et faciles pour calculer et couper toutes espèces de voiles… (1863)

Voiler un navire, c'est le garnir de ses voiles et les y enverguer. On dit qu'un navire est bien ou mal voilé selon que ses voiles sont plus ou moins bien disposées; un navire bien ou peu voilé est celui qui a une voilure d'une grande ou d'une petite surface.
On dit enfin d'un bâtiment qu'il est voilé ou gréé en trois mâts, en brig, en goélette, etc., et d'une embarcation qu'elle est voilée ou gréée en chasse-marée, en cotre, etc., lorsque la voilure qui y est adaptée est celle d'un de ces navires.
Source : Gallica

Jules Merlin Traité pratique de voilure, ou Exposé de méthodes simples et faciles pour calculer et couper toutes espèces de voiles… (1863)

See. — Une vergue sèche est celle qui, quoique établie en croix, n'est pas destinée à avoir une voile enverguée: telle est la vergue barrée, ou vergue du mât d'artimon.
On dit substantivement mettre les voiles au sec : c'est les larguer et déployer sur leurs cargues quand il fait beau, pour les faire sécher lorsqu'elles ont été mouillées.
Sein. — Le sein d'une voile en est la partie la plus proéminente, lorsqu'elle est enflée par le vent.
Source : Gallica

Jules Merlin Traité pratique de voilure, ou Exposé de méthodes simples et faciles pour calculer et couper toutes espèces de voiles… (1863)

Ainsi qu'on a dû s'en apercevoir, presque toutes les opérations relatives à la coupe d'une voile courbe reposent sur les progressions arithmétiques. En conséquence, nous croyons qu'il n'est pas inutile d'en dire un mot, sans aller au delà de ce qui est applicable à la coupe des voiles.
Une progression arithmétique est une suite de nombres écrits sur une même ligne, et tels que chaque nombre surpasse celui qui le précède ou en est surpassé d'une quantité constante qu'on appelle raison de la progression.
Source : Gallica

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