E. Herscher, Quelques images de la guerre..… (1917)
“ Enfin voici, dans la nuit, la masse plus noire du village désigné. Une ombre s'avance qui saisit la bride de mon cheval, m'aide à descendre, prévient une chute du haut de l'étrier, me pousse vers un mur gris où bée une porte; je m'y enfourne en vacillant. Le long couloir évoque en mon abrutissement une coupe en ligne droite dans la forêt ; mais au bout c'est l'éblouissement d'une lampe électrique trop vive à mes yeux faits aux ténèbres. La chambre est tiède, grande et luisante. Une glace m'y révèle boueux, sinistre, faisant tache pénible dans ce décor inattendu de propreté et de bien-être. ”
