Henri Joseph Édouard Emmanuel Martin de La Martinière, La marine française en Crète (1911)
“ Certes, l'amiral Pottier est supérieur au maréchal de toute sa franchise, de toute sa loyauté de soldat qui n'ont pas une fois trébuché dans les pièges que leur tendait l'habileté de l'adversaire, mais il ne faut pas oublier que le régime modifie l'homme, et qu'ailleurs peut être Djevad-Pacha se fut également dévoué à son pays, à son maître, sans transformer sa finesse en ruse, son adresse en dissimulation. S'il y a ici un vainqueur et un vaincu, la bonté de l'amiral l'oublie pour ne plus voir chez l'ennemi de la veille que ses charmes de haute distinction, d'intelligence et d'aménité. ”
