Jurien de La Gravière, Revue des Deux Mondes
“ C’est beaucoup pour une armée grecque, mais nulle province n’est plus riche que la Macédoine en subsistances et en hommes. Si la mer appartenait encore aux descendans de Cimon et de Thémistocle, c’est par mer que cette troupe eût gagné les côtes de la Troade ; la flotte d’Alexandre ne se sent pas de force à braver la flotte phénicienne ; il lui faut demeurer appuyée au rivage, côtoyer l’armée qu’elle a charge de nourrir et qui la protégera au besoin de ses traits. Dans cette grande levée de boucliers de la Grèce, Athènes n’a pu fournir que 20 trières. ”
