A. Mézières, La Grèce et ses volontaires dans la guerre de 1870
“ Rien de plus faux au contraire, si on admet le droit des races opprimées à conquérir leur indépendance, si, en vertu d’un principe d’humanité supérieur aux calculs de la politique, on laisse un libre jeu aux forces nationales qui s’agitent sous l’apparente unité de l’empire ottoman. Les Grecs des provinces turques n’ont qu’une pensée, celle de s’affranchir, mais ce n’est pas pour retomber sous le joug des Russes après avoir échappé à celui des Turcs. En demandant à vivre libres, ils ne servent aucun intérêt qui leur soit étranger : ils obéissent à l’instinct le plus sacré de la nature humaine. ”
